Prélude

Je suis seul, nu dans l'obscurité. Mon âme frêle dérive entre deux mondes, celui de la folie et celui de la raison.

Le premier ne me promet que tristesse et chaos, m'intime d'implorer les Dieux pour corriger leurs injustices. Douce amertume mélancolique ! Tendres souvenirs souillés par mes erreurs et mes tâtonnements dans les premières émotions de l'existence!

Le second m'apporte un avenir baigné dans une haine euphorique et rayonnante, impitoyable. Il m'apporte l'envie de gronder tel Jupiter et de considérer avec mépris mes anciennes passions comme de faibles anomalies pécheresses, de tout écraser sous mon char de tonnerre dans un terrible et fascinant renouveau.

J'hésite entre la mort et la gloire, entre mon côté humain et mon côté animal. Mais il n'est plus temps d'avoir peur. Il faut faire un choix.

Aux armes ! Je serais une machine, soit. Je deviendrais la hache de bataille, mordant avec voracité, savourant chaque minute de souffrance ! La colère des autres ne me heurtera plus, seule la mienne aura de l'importance ! Le passé n'est plus, mon choix est fait.
Mes convictions ont plus d'importance qu'une flamme ne brûlant finalement que pour un seul être.
Toutes les valeurs pour lesquelles je me suis battu sont plus chères à mon c½ur qu'un amour désormais à sens unique, dont seuls quelques écrits rappellent l'existence autrefois radieuse.

Il m'est cependant dur, si dur, de tirer un trait sur le passé, de réfuter toutes ces paroles encore aujourd'hui tellement sincères.
Je suis un violon oublié dans une armoire, dont la seule vue transperce l'esprit de mille images ancestrales d'une époque meilleure où je chantais inconsciemment.

Tout ou rien...

Mon esprit et mon c½ur se lancent dans une lutte qui ne peut être gagnée.

La véritable malédiction des damnés est là. On choisit de se reclure, mais c'est la dernière décision que l'on prend seul.

J'oscille toujours entre le désespoir et la rage aveuglante. Une seule tête si chérie et haïe à la fois pouvait, et m'a guidé vers la bonne porte. J'en suis heureux, mais seulement à moitié.



Tso-maraude, mage déchu

# Gepost op zondag 27 juli 2008, 14u37

Gewijzigd op zondag 27 juli 2008, 16u12

Introduction

J'introduis mon pseudonyme :

Tso-maraude est une expression française depuis longtemps oubliée que l'on pourrait traduire par « chat de maraude ». Elle est retrouvée dans Les misérables, tome 1 de Victor Hugo à propos de Jean-Valjean lors de son entrée à Digne. Tso-maraude désigne bien entendu les voyageurs à l'air hagard dont personne ne veut, car ils sont réputés pour apporter le malheur.
Cette dernière superstition rappelle bien entendu celle du chat noir, connu pour les mêmes clichés.
Errer parmi une foule de moutons qui me considèrent comme un pestiféré, c'est un peu ma vie de tous les jours. Voila, l'explication n'est pas plus compliquée que ça, demmerdez vous. =D

Je m'introduis :

Je m'appelle Mathias, je suis un néo-goth' pourri gâté détestable à n'en plus pouvoir. Comble de malchance je vis à Vitry sur Seine, dans le 94, c'est vous dire si on m'apprécie dans mon quartier. Niveau musique je suis assez éclectique. J'aime tous les genres de métal (KoRn, Slipknot, Spermswamp, Mortad'Hell, Children of Bodom, Linkin Park, System of a Down, Ultra Vomit, Fenrir, The Berzerker, Apocalyptica, Bullet for my Valentine, Rage Against The Machine, Disturbed, Ghord, Carcass...), le rock (Nirvana, The Frattellis, Blink182, Ace Out, Body Fluids, Good Charlotte, Superbus...), le classique au piano (Eric Satie). J'apprécie certains rappeurs qui n'ont pas leur plume dans leur poche (SINIK, Sniper...). Et surtout j'idolâtre les chanteurs qui font dans l'autodérision (Didier Super, Yelle, Kamini, Philipe Katherine, Mickael Youn...)
Je fais du théâtre un peu partout depuis maintenant six ans, j'ai écris un roman merdique de 70 pages dans ma jeunesse, je joue de la guitare électrique, j'écris beaucoup de petits textes avec mes pensées, ça me permet de me vider la tête.
Je fume, j'ai déjà pris de bonnes grosses cuites, et c'est d'ailleurs ce qui m'a permit d'obtenir l'honorable titre de Couillon fini qui se fait larguer par sa copine à cause de ses choix de vie (et aussi parce qu'il n'a pas un style vestimentaire qui plait à la majorité de la population citadine).
Politiquement, je me situe dans ton cul, cher lecteur, je pense très sincèrement qu'aucun parti ne peut réaliser ce qu'il veut entreprendre, car l'humanité n'est pas un seul être, il y aura toujours des minorités qui se plaindront, toute utopie est une illusion. Cela ne m'empêche pas d'aller manifester quand je pense que ça en vaut la peine (tiens bah d'ailleurs j'ai fais Mai 2008).
Je m'identifie souvent à Jonhattan Davis, le chanteur de KoRn. Son univers trouble, névrosé et ses tendances schizophrènes m'ont toujours fasciné.
Je suis un ancien homosexuel refoulé, j'assume désormais ma métrosexualité, je suis toujours puceau (et je t'emmerde).
Je passe l'essentiel de mes vacances en solitaire, dans les champs. De longues marches à travers la campagne une clope au bec, rien de plus bandant !
Par contre je n'aime pas la mentalité des petits villages. Entendre de la part de vieux cons que la dame qui m'a hébergé quelques heures quand j'étais enfermé dehors est une pute, ça a quelque chose de désespérant. Remarque, on retrouve certains traits de cette manière de penser dans les banlieues, je suppose que les gens peuvent être cons quelque sois leur milieu...
Je suis passionné par les poupées vaudous, les masques africains et les épouvantails. Ces étranges monstres mécaniques qui contemplent la souffrance humaine avec une jouissance sadique.
Et enfin, disons le tout haut, je suis fan d'héroic fantasy, le monde où tout est possible. Je joue d'ailleurs régulièrement aux cartes Magic et à Donjon et Dragons avec mes amis, il y a dans les jeux de rôles un contact humain qu'on ne trouve dans aucune merde informatique.

Pour finir, quelques répliques cultes qui m'ont marqué :

« C'est mignon... Mais ta gueule ! =D »
Moi


« Ils faut toujours des gens cons pour se rendre compte qu'il y a des gens moins cons... Tiens bah t'as pas une clope ? »
Pierre


« Il y a un aspect bandant à l'autodestruction. »
Toxic Dream Theater


« Dieu existe ! »
Tristan


« ... »
Cynthia


« J'aurais voulu être une fille, une princesse. »
Steack


« Sympaaaaa ! »
Nass'


« En attendant notre fameuse méthode... »
Sabrina


« Du sucre ! Wallii veut du sucre ! »
Walii


« Pas taper... Pas taper ! »
Claire


« A HAAAAUUUUTE et intelligiiiiible voix ! »
Mr Doré, professeur d'expression dramatique





Tso-maraude, mage en constante dépression



Introduction

# Gepost op zondag 27 juli 2008, 15u21

Gewijzigd op woensdag 30 juli 2008, 10u20

Je suis féministe comme un phoque (Luis Rego)

Je supporte de moins en moins les machos qui me traitent de gonzesse. Enfin qu'ils m'insultent j'en ai rien à foutre, le problème c'est qu'être assimilé à une fille pour eux c'est la honte totale.
J'assume ma part de féminité, on ne peut pas tous être des gros bourrins raffinés comme des gorilles qui s'excitent devant le foot, une Kronembourg à la main.
Et ensuite on se demande pourquoi je préfère parler avec des filles... Au moins elles sont délicates, elles ne parlent pas de cul et de violence toutes les cinq minutes. Et puis surtout la plupart d'entre elles sont nettement plus tolérantes.


Alors voila, Yelle Chay !

Tso-maraude, mage délicate comme une fleur de lotus

# Gepost op zondag 27 juli 2008, 16u26

Gewijzigd op maandag 28 juli 2008, 05u55

Les vrais savants fous sont les philosophes

Tout n'est pas noir mes frêres!
Y'a du blanc aussi! Et des couleurs! Tout Plein!
Malheuresement, c'est noir en dessous...

C'est noir, noir. Tout à coup, tout s'éclaircie, mais ça reste noir.

La vision de ce monde parfait m'envahi encore une fois.
Cette vision n'a pas raison d'être, on n'imagine pas le monde parfait, on le vit.
Ce monde, c'est le notre.



C'est une anarchie programée, un chaos planifié par un rien et un tout à la fois...


Oh, le beau bordel, le sublime merdier que nous avons là.
Cette réponse était sous ton nez pétasse! Enculé!
Le sacrifice que tu fais est proportionnel à ta proximité de la vérité.
I
I
I
\I/
C'est satisfaisant, mais tellement décevant. La réponse je la tiens, j'en suis certain.

Le sacrifice en valait la peine, assurément. J'ai décidé en mon âme et conscience de pourrir mon adolescence(ça rime, c'est beau, c'est si moche) pour enfin remplir le seul but qui mérite d'être fixé.

Mais c'est tellement bandant (AffReuX?) de voir tout cela tourner autour de sois. De sentir qu'on touche au but. C'est si doux, ça fait peur.
Arrache moi les tripes, sale truie, ma si tendre. Formidable manège, réaction chimique, manipulation, curieux hasard.

Le merveilleux théâtre des illusions baisse le rideau, le voile pourtant est levé.


Subir l'échec, tout perdre. Victoire cependant.

Etais-tu un rêve? Un simple calcul oublié sur une page de mon carnet? Le fruit de la providence? L'ultime preuve de la théorie du chaos? Rien à battre, en fait. Tu croyais avoir tout arrêté, tu as tout déclenché.

Une fois qu'on est certain d'avoir tout perdu, on arrive dans le noir absolu. Et la porte de la vérité attend au fond. Elle te happe, c'est horrible, tu soupire un hurlement dans ton sommeil. C'est si bon, tu gémis cet orgasme intellectuel.
Si tu n'as pas reculé, si tu t'enfonces encore dans le tunnel de la réponse suprême, n'ayant plus peur de rien perdre car plus rien n'a d'importance, tu entendra cette voix qui gazouillait avec cet accent de pute depuis ta naissance.
La réponse était devant toi connard, je te l'avais bien dis.


Il n'y a rien à dire, car tout est déjà su, et pourtant rien n'a été révelé.

C'est le plus cruel de tous les paradoxes.
La devinette la plus amusante au monde.



Tu n'as désormais plus qu'à accepter
le seul mensonge honnête de ton existence.

Tu peux te le permettre, ta vie a autant
d'importance que la mienne, c'est à dire aucune.



Vouloir mettre la main sur la bonne version des faits, c'est simple.
Aurez-vous le courage, mon enfant, de descendre dans le gouffre?
Aurez vous la force de regarder la bête à tête d'alien et aux grands yeux bleus d'un sadique translucide?
Aurez vous la volonté d'achever votre quête?
Si vous réussissez cependant, la remontée sera tellement plus aisée...



C'est terrible, c'est magnifique, je touche au but, je ne trouve que le vide. Il semblerait que mon cerveau éjacule intérieurement, extérieurement, je sais plus, ou pas, ou si peut-être.


Je vous souhaite de ne jamais commencer ce voyage...

# Gepost op maandag 28 juli 2008, 17u14

Gewijzigd op maandag 28 juli 2008, 18u13

... Et moi je vous emmerde!<3

Il parait que je suis un plagiat. Une copie de True R3b3lz.
Je suis un gamin, je méprise tout le monde, j'ai aucune volonté.
J'adore pleurer sur mon sort!!!
En plus je me pourrie la santé, parce que c'est déffinitivement à la mode.Et puis le noir ça fait tellement reclu marginal.

Et bah oui, je vous encule tous.
C'est la voie que j'ai choisi, celle qui me parait la plus proche de la vérité.
Pas besoin de vous si ça vous dérange. Je n'ais besoin
pour vivre que d'une clope au bec et d'une
poignée de personne qui m'acceptent tel
que je suis.

Puisqu'apparement tu connais mon blog maintenant, ma grande, je vais le dire tout haut. Le fric que je destinais à ton anniversaire, je l'ai liquidé en tabac et en bière.
Avec Pierre, ce fut un peu notre manière de fêter tes 14 ans.


Tso-maraude, mage en ayant sa claque de signer.

# Gepost op dinsdag 29 juli 2008, 14u31